Il y a des signes qui trompent difficilement. Des actes qui en disent longs. Jamais, de mémoire de journaliste, il n’avait été observé des délégués assumant avec autant de fermeté leur choix avant une élection sportive.
D’abord, il y a eu les clubs, et maintenant les ligues. Deux sorties médiatiques, mais en filigrane, un seul et même message : soutien indéfectible à Pierre Alain Mounguengui.
Il en ressort ainsi que lors de toutes ces années de division, de querelle, de haine, le seul perdant aura été le football gabonais. On aura longtemps parlé de camps et du rapport entre individus, mais très peu d’unité et de développement du football.
Aujourd’hui, les délégués le disent haut et fort : pour le développement du sport-roi, une union sacrée s’impose.

Et dans ce cadre, il faut une personnalité emblématique pour incarner cette vision. Expérience, ouverture d’esprit, relationnel, projets d’envergure, bref, il faut un bâtisseur. Comme les clubs, les ligues ont choisi et assument. Ce sera Pierre Alain Mounguengui.
Répondant à une certaine opinion souvent loin de la réalité du terrain, il y a les faits. Et ces faits sont têtus. Ce sera d’ailleurs l’occasion pour les présidents des ligues de rappeler le processus ayant conduit à la révision des textes. Ainsi, de la mise en place de la Commission ad hoc à la validation par la FIFA, aucune étape n’aura été flouée.

Le 18 avril 2026 à Mouila, dans la province de la Ngounié, ce ne sera donc pas un simple renouvellement d’un Comité Exécutif. Ce sera bien plus. Il sera question d’un nouveau départ pour le football gabonais, avec en capitaine de vaisseau celui que l’on appelle affectueusement PAM.

